
Tous les évènements que je viens de vous raconter ont maintenant plusieurs années. Je ne suis plus la même femme qu’au début de mon récit. La petite étudiante à peine dévergondée s’est transformée en une belle jeune femme sûre d’elle et de ses charmes. La découverte de la sodomie active a fait de moins une fille pleine d’assurance et avide de sexe. Aujourd’hui, il se passe rarement une journée sans que je perfore un cul à grands coups de godes, que ce soit celui d’un homme ou d’une autre femme d’ailleurs. Je suis demeurée complètement
bisexuelle et je trouve autant de plaisir à enculer indifféremment les représentants des deux sexes. Je sais que mes partenaires apprécient l’expérience que j’ai acquise au fil du temps et de longues années de pratique. Ils aiment particulièrement la façon délicate que je peux avoir de les préparer à la pénétration. Mais je peux aussi me montrer moins douce quand c’est nécessaire et, d’ailleurs, certains me le demandent expressément.
Je ne vois plus Christophe régulièrement depuis quelques temps déjà. Il s’est envolé vers d’autres cieux, expatrié pour le compte de son entreprise. Je vis seule mais j’ai gardé le contact avec Philippe qui est devenu mon amant occasionnel. Après sa première expérience de sodomie, il est devenu un adepte forcené de ce genre de pratique. Au début, c’est sa copine Isabelle qui lui a ramoné le fondement. J’étais heureuse d’avoir pu transmettre à la jeune fille mon goût pour la chose. Mais bien vite, Philippe est revenu vers moi. Il me trouvait plus vicieuse et moins tendre, ce qui lui convenait tout à fait. Avec lui, j’ai expérimenté toutes sortes d’intromissions. Son cul réclamait d’être défoncé de plus en plus souvent et je me faisais un plaisir de le lui ouvrir avec les objets les plus divers. Je finissais cependant toujours par le monter moi-même avec un double-gode de plus en plus gros. Au bout d’un moment, quand il a commencé à venir me voir tous les jours, j’ai dû mettre une limite à ses visites. Maintenant, il vient moins régulièrement, mais je lui réserve toujours un traitement de faveur afin de le satisfaire.
Ça lui permet aussi de mieux profiter de mes caresses car il est plus tendu sexuellement.
Je suis également toujours en contact avec Cory, ma copine de lycée. Elle est mariée et a déjà trois beaux enfants. Elle habite à 200 kilomètres de chez moi avec sa famille et je me fais une joie de lui rendre visite trois ou quatre fois dans l’année. Je passe le week-end chez elle et les nuits sont chaudes. Martin, son mari, participe bien entendu à nos ébats. Il n’a pas été difficile à convaincre au début car, comme beaucoup d’hommes, il rêvait secrètement de voir sa femme faire l’amour avec une autre fille. Il a été plus délicat de l’amener à accepter d’être enculé.
Cory et moi lui avons montré l’exemple. J’avais emporté le matériel adéquat dans ma valise et
Cory a été heureuse de renouer avec nos pratiques de jeunesse sous les yeux ébahis de Martin qui se branlait comme un fou devant le spectacle de sa femme sodomisée par sa meilleure amie. Ensuite, Lucie l’a mis en condition comme je le lui avais appris des années auparavant. En fait, je crois bien qu’elle avait commencé à préparer le terrain depuis quelques temps déjà en massant plus souvent qu’à l’accoutumée la rondelle de son homme les semaines précédentes.
Quand elle a jugé que son mari était suffisamment prêt pour se faire démonter le cul, elle m’a gentiment laissé la place. Martin ne se doutait de rien. Je m’étais harnachée dans son dos et il était trop occupé à apprécier les manipulations linguales et digitales de son épouse pour prêter attention à moi. Lucie m’a saisie par le but du gode et m’a attirée vers l’anus de son mec, luisant de sa salive. Elle a ôté son doigt de la pastille pour y poser le gland artificiel et je n’ai eu qu’à pousser lentement pour entrer le manche dans le fondement de Martin. Je me suis mise à le limer instantanément et il s’est laissé faire sans râler autrement que de plaisir. Bien sûr, Lucie a pris soin de lui branler la queue pendant tout le temps que dura la phase de pénétration, afin de l’inciter à bien accepter la sodomie, mais aussi pour le soulager un peu. J’ai pris le relais avec mes doigts quand elle l’a lâché pour enfiler elle aussi son harnais. Je savais ce qu’elle allait faire et je me suis cambrée pour bien lui offrir mes fesses avant qu’elle ne vienne y loger son propre gode. Nous avons joui comme des chiens tous les trois en nous pénétrant mutuellement et à tour de rôle. Depuis cette première fois, Martin est devenu un enculé convaincu et j’aime beaucoup m’amuser avec Lucie à lui dilater le trou de balle de différentes manières, toutes plus excitantes les unes que les autres.
Avec Théo, un autre copain, je me suis mise à fréquenter des clubs de plus en plus libertins. Au début c’était assez sage et je n’ai pas eu de mal à m’intégrer. Ma spécialité a vite attiré à moi les hommes les plus pervers et les filles les plus vicieuses. Je ne compte plus les hommes initiés à la demande de leurs compagnes. Je me faisais un plaisir d’honorer avec la même application toutes les requêtes. Parfois, tout de même, j’éprouvais un bonheur particulier à enculer certains partenaires. C’était le cas par exemple des femmes mûres encore pucelles qui avaient toujours refusé de donner accès à leur petit trou jusque là. En général, quand elles voyaient combien leurs hommes jouissaient sous mes coups de boutoirs, elles laissaient tomber leurs réticences et venaient d’elles-mêmes se placer en position pour se faire monter. J’aimais lire dans les yeux de leurs époux ou concubins le plaisir qu’ils prenaient à voir leur compagne soumise et bientôt disposées à leur offrir ce qu’ils n’avaient jamais pu obtenir d’elles jusque là.
J’en ai dépucelé des femmes peu farouches et des hommes vierges de toute pénétration. Un jour j’ai même été invitée à une soirée privée uniquement pour procéder au dépucelage de trois anus qu’ont m’avait réservés. Ma réputation était faite et je vivais cette invitation comme un honneur et une forme de reconnaissance de mes talents particuliers. Pour une soirée privée, il y avait du monde. J’ai appris sur place que ma venue avait été annoncée et que certains des présents étaient surtout là pour me voir dans mes oeuvres en attendant de prendre du plaisir. J’étais sincèrement touchée de tant de sollicitude et un peu fière de ma renommée dans le milieu. J’ai donc fait de mon mieux pour satisfaire mes hôtes et, au-delà, toute l’assistance présente.
Comme on m’avait prévenue de la tâche qui m’attendait, j’avais emmené avec moi tout mon matériel qui s’était considérablement étoffé depuis mes débuts. J’avais maintenant besoin d’une mallette de médecin bien remplie pour me déplacer. J’ai aussi demandé à Isabelle de m’accompagner pour me servir d’assistante et se charger de certaines tâches à ma place. Par exemple, c’est elle qui a préparé les puceaux à l’aide de ma poire à lavements avant que je n’opère. C’était autant pour donner une dimension de domination supplémentaire à la soirée que pour l’hygiène intime de mes » victimes » consentantes. Je crois que les spectateurs ont adoré cette partie des préliminaires.
Il s’agissait de déflorer l’orifice de deux jeunes hommes et d’une jeune fille, à peine majeurs tous les trois. Leurs futurs conjoints, deux femmes et un homme plus mûrs y tenaient particulièrement. J’ai fait de mon mieux pour les satisfaire. Quand les trois culs ont été prêts, je les ai installés devant moi, à quatre pattes et je les ai pris l’un après l’autre en plongeant mon gode jusqu’à la garde et en prenant bien soin de trouver moi-même le maximum de plaisir. Tout autour de moi, j’ai vu des gens dans le public qui étaient incapables de retenir leur désir. Il n’a pas fallu longtemps avant que la soirée ne dégénère et que tout le monde commence à baiser en me regardant dépuceler le trio de puceaux. J’ai même surpris l’un d’entre eux qui tendait la main vers son camarade pour lui branler la pine, tant il était excité. Quand j’ai eu fini le travail agréable pour lequel on m’avait conviée, les » propriétaires » des culs nouvellement ouverts sont venus chacun enfiler leurs futurs jeunes conjoints. De mon côté, je me suis abandonnée au plaisir dans les bras d’une bonne dizaine de participants.
Aujourd’hui, je vis quasi-exclusivement de mon art et j’y trouve toujours beaucoup de bonheur. On me paie assez cher pour faire ce que j’aime et je ne pourrais rêver mieux. Je bénis à chaque instant le jour où, adolescente, j’ai découvert les joies du sexe anal en visionnant un vieux film porno car, si aujourd’hui on me surnomme » Jessy l’enculeuse « , c’est à cet évènement que je le dois avant tout.