
Max est frustré. Le couple qui baisait devant lui vient de céder égoïstement à l’orgasme et il se sent floué, laissé sur le bord du chemin comme un chien qu’on abandonne un jour d’été. La tension qui couve dans son ventre n’est pas retombée. A force de le branler et de le caresser, l’homme et la femme ont fait naître en lui l’irrépressible besoin de jouir et voici qu’ils le laissent à son triste sort. Il ne peut même pas se finir tout seul, entravé comme il l’est. Son sexe ne veut pas débander. Il est humilié, ses lèvres lâchent les testicules de l’inconnu, ceux qu’il suçait il y a seulement quelques secondes. Sa tête retombe sur le bord du siège du canapé, juste entre les pieds de Renée, sa vieille maîtresse. Il se résigne peu à peu à abandonner tout espoir de connaître à son tour le plaisir. Attaché à son radiateur, il retrouve le rôle qu’il n’aurait jamais dû quitter et qu’on l’oblige à jouer, celui du jeune homme soumis.
Pas pour
longtemps cependant. L’homme qui vient d’enculer Renée ne veut pas en rester là. Maintenant qu’il a purgé ses couilles et que son trop-plein de sperme s’est déversé dans le fondement de la femme mûre, d’autres idées lui reviennent en mémoire. Il se souvient des tentations de Renée, de tout ce quelle lui a dit, de ce qu’elle lui a promis en répondant à son annonce. La sodomie qu’il lui a infligée avec son assentiment, mieux, à sa demande, n’était qu’un avant-goût. Oh, il a aimé limer le cul bien chaud de la vieille salope, il a apprécié de lui inonder les entrailles, mais c’est un chaud lapin et il ne saurait s’en contenter alors que des sensations encore plus extrêmes l’attendent, là, à portée de main ! Et puis, il sait aussi que Renée serait déçue s’il décidait de partir maintenant. Ce n’est pas pour ça qu’elle l’a fait venir. Alors, il se tourne légèrement et se dirige vers Max qui a repris sa place derrière le canapé. Il s’avance et le saisit par les cheveux, approche son sexe de ses lèvres. Le jeune homme lui a si bien sucé les boules tout à l’heure, il veut voir s’il sera aussi doué pour téter son gros gland. Il pousse sur les lèvres de Max avec sa bite et constate sans déplaisir que celui-ci ouvre sa gueule pour le prendre.
Renée sent que quelque chose se passe. Elle émerge de la torpeur où l’a jetée sa jouissance et se retourne. Elle jubile de voir son soumis occupé à pomper la queue déjà de nouveau raide de l’homme qu’elle lui a ramené. Elle veut voir ça de plus prêt, pivote pour se rapprocher de l’action. Elle se retrouve bientôt en train de partager avec Max la verge qui vient de si bien l’enculer. L’homme leur donne à tous les deux alternativement l’occasion de lui sucer le bout. Vicieusement, Renée prend la tige en main et l’enfile tout au fond de la bouche de son esclave. Elle la fait tourner et s’amuse de voir ses joues déformées par l’engin. Elle sent monter le désir en elle. Poursuivant son but inavoué, elle s’allonge sur le canapé et ouvre les cuisses puis s’adresse à son amant :
- Mets sa tête sur ma chatte ! Tu vas voir, il va me bouffer l’entrejambe aussi bien qu’il t’a sucé la pine.
L’homme obtempère. Il sait, lui, où Renée veut en venir. Il plaque le visage de Max sur la motte de la vieille cochonne. Aussitôt, ce dernier tire la langue et se met à laper la fontaine débordante de mouille de sa maîtresse. Il a toujours aimé se délecter du jus qui coule de son ventre. C’est un plaisir rare qu’elle lui autorise seulement parce qu’elle y trouve autant son compte que lui. Elle doit reconnaître que le jeune homme sait s’y prendre quand il s’agit de lui farfouiller dans la vulve. Cette fois encore, il s’en tire à merveille, lui ouvrant la fente avec sa langue, suçotant ses babines avec ses lèvres, agaçant son clitoris au passage.
Derrière lui, l’homme s’est penché. Il lui flatte de nouveau les bourses, commence à lui toucher la queue. Max minaude, tortille du bassin sous les gestes agréables de son masturbateur. Maintenant, celui-ci lui caresse les fesses de l’autre main tandis que ses doigts s’aventurent sur son nœud. Max bande fort et souffle sur le trou de Renée. Son cœur bat la chamade, de plus en plus vite. La femme serre ses cuisses sur sa tête et l’attire tout contre elle avec ses mains. Il a un peu de mal à respirer, sa langue rentre tout au fond du vagin, remonte sur le bouton raide de la vieille qu’il sent grossir un peu plus à chaque nouveau passage.
Max sent la main de l’homme qui s’insinue entre ses fesses. Il est gêné mais, en même temps, lui reviennent à l’esprit les images du film vu le matin même. Il est trop troublé pour reculer maintenant. De toute façon, il est coincé. Entre les menottes qui le lient irrémédiablement au radiateur et la manière dont Renée bloque sa tête avec ses jambes, il n’a guère la possibilité de se libérer du couple de pervers. Même s’il le pouvait, il ne serait d’ailleurs pas du tout certain qu’il le ferait, tant les manipulations de l’homme sur sa bite et dans sa raie lui procurent des sensations agréables. Ce dernier se confie à Renée, sans doute pour l’exciter mais aussi pour dominer le jeune homme dont il s’apprête à dépuceler le cul :
- Je suis en train de le préparer ! Je vais lui ouvrir le trou avec mes doigts, comme je te l’ai fait tout à l’heure. Tu lui as déjà mis un gode ? Non ? Ce n’est pas grave, il va prendre ma queue
quand même. Dans l’état qui est le sien, ça m’étonnerait qu’il trouve à s’en plaindre. Je vais d’abord un peu lui lécher le cul.
Max sent presque immédiatement la langue du mec se poser entre ses fesses et partir à la recherche de son anus. C’est bon, c’est doux ! Il se met à gigoter d’avant en arrière, faisant coulisser lui-même sa verge raide dans le poing qui l’enserre. L’homme lui ouvre le trou avec la pointe de sa langue, il le masse tout autour avec le plat. Il appuie un peu et le cratère s’évase, se faisant accueillant pour le petit muscle. Puis, il remplace sa bouche par un doigt qu’il enfonce d’un coup sec dans l’orifice humide et déjà bien ouvert. Il taraude la petite gaine chaude un moment mais ne résiste pas longtemps à l’envie d’y enfoncer quelque chose de plus conséquent.
- C’est bon, il est prêt ce petit pédé ! Je vais l’enculer maintenant, viens voir !
Il a lâché le sexe de Max pour lui tenir les hanches afin de s’assurer une bonne prise. Renée se redresse. Elle vient l’aider à maintenir le jeune homme suffisamment coincé pour qu’il ne puisse pas se rebeller au moment fatidique où le membre masculin va prendre possession de son cul. Elle s’assied sur le dos de son soumis de manière à ne rien rater du spectacle qu’elle attend depuis si longtemps. Elle voit la raie de ses fesses et, juste devant, le gros gland tout rouge qui va s’y enfoncer. Elle encourage l’homme à se montrer intraitable :
- Oui, vas-y, entre dans son cul, il le mérite bien ! Bourre-lui le derrière comme tu me l’as fait, il va aimer ça ! Je vais le branler un peu pour le détendre.
Elle lance son bras vers le côté de Max et passe sous son ventre pour aller capturer sa pine. Elle est heureuse de constater que son soumis n’a jamais été si gros qu’en cet instant où il va enfin connaître le bonheur ultime d’être pris par le fondement.
- Cette salope est toute raide, ça l’excite de se faire prendre par un homme. Vas-y, ne la fais plus attendre, prends-la cette pute !
Dans son esprit, Max n’est plus qu’une petite chienne bonne à sodomiser. L’homme lui fait plaisir en appuyant le bout de son nœud sur l’anus palpitant du jeune homme. Elle le regarde entrer en se frottant la chatte sur le dos de son esclave. Elle se penche en avant et fait rouler son clito sur ses reins. L’image de ce sexe bien membré perforant la souple rondelle l’excite tellement qu’elle demande à l’enculeur de recommencer trois fois la manœuvre. La dernière fois, elle se trouble de voir le cul de Max relié à la pine par un mince filet de son lubrifiant naturel.
Une fois définitivement en place, l’homme se met à aller et venir dans les entrailles de sa pute. A partir de là, les trois amants perdent tout contrôle et ne savent plus que gémir en se donnant du plaisir. Max se sent comblé pour la première fois de sa vie et son cœur déborde d’amour pour la femme mûre qui lui permet de connaître une telle plénitude. Son baiseur savoure la douce chaleur qui émane du manchon serré qui lui mâche la bite et Renée se prend à rêver aux nouveaux sévices qu’elle va bientôt infliger à son soumis. Maintenant qu’il est bien dressé, il va sans doute être temps pour lui de sortir de l’appartement où elle le confine depuis si longtemps. Sa première visite à l’extérieur sera pour la cabane de chantier qu’elle fréquente habituellement. Elle ne doute pas un instant que les ouvriers sauront apprécier sa soumission à sa juste valeur.