
A partir de ce moment-là, les choses dégénérèrent rapidement. Il n’était plus question de retenir nos réactions ni nos gestes. Les paroles que Cécile venait de prononcer révélaient combien elle pouvait être vicieuse quand elle le voulait. Elle ne s’était pas embarrassée de circonlocutions pour exprimer le fond de sa pensée et le vocabulaire qu’elle avait employé trahissait parfaitement son état d’excitation et surtout sa volonté de faire monter le désir en moi. Elle aurait dû savoir que je n’avais pas besoin de cela pour m’échauffer. Le simple fait de sentir le manche dur et long du gode qui me fouillait la chatte suffisait pour le moment à mon bonheur. Elle l’agitait avec une telle dextérité dans mon con que j’y trouvais un grand plaisir. Il est vrai que, plus que ses paroles indécentes, l’idée que Cédric était en train de lui préparer le cul en prévision de quelque chose que j’imaginai inéluctable me réjouissait.
Cécile ne se priva pas de commenter avec forces détails les attouchements que mon époux lui faisait subir. Elle prenait un malin plaisir, peut-être pour me rendre jalouse, à me décrire dans les moindres détails les manipulations auxquelles il se livrait sur et dans ses fesses. Elle n’en oubliait pas pour autant de me labourer la fente à grands coups de gode, même si je remarquais qu’elle veillait à rester le plus possible en contact avec Cédric. Elle devait être tiraillée entre nous deux, le désir de me faire jouir mais aussi celui de profiter des caresses de mon homme. Sans oublier non plus les sensations agréables que devait lui apporter le morceau de gode planté bien au fond de son vagin. Je l’enviais un peu d’être si sollicitée alors que je devais de mon côté me contenter du morceau de cuir qui me remplissait.
- C’est un vicieux, il me passe les doigts dans la raie maintenant. Jusqu’à présent, il me touchait juste les fesses, mais là, il semble vouloir se hasarder plus loin. Je me demande jusqu’où il va aller si je le laisse faire ! Tu crois qu’il va me toucher l’anus ? Non, ne réponds-pas ! On verra bien de quoi il est capable. J’aime les surprises.
Pour ma part, j’étais certaine qu’il en serait ainsi tôt ou tard. Cédric n’avait pas l’habitude de faire les choses à moitié. S’il s’était attaqué à la paire de fesses de Cécile, c’était sans aucun doute à dessein. De toute manière, je connaissais son goût pour les beaux culs et je savais bien que, quand il était très excité, il finissait toujours par me tripoter la rondelle. Il n’y avait pas de raison pour qu’il en soit autrement cette nuit. En plus, il fallait bien reconnaître que Cécile avait une chute de reins magnifique. Moi-même, à la place de mon mari, je n’aurai pas pu me retenir bien longtemps d’y porter les mains.
- Ca y est, il me touche le fond du sillon. Quel salaud, il me tripote le cul ! Avec l’autre main il me tâte un nichon. Oh le coquin ! Il me doigte le bord du trou du cul. Il a mouillé son doigt et il pousse sur mon anneau. Je le sens qui s’ouvre un peu. Oh… le vicieux… !
Cécile semblait s’échauffer sérieusement. Elle avait encore chuchoté ses propos à mes oreilles, mais je sentais qu’elle ne serait bientôt plus capable de demeurer aussi discrète. Je m’excitais moi aussi et mes hanches se portaient de plus en plus volontairement à la rencontre de son ventre pour ressentir au plus profond la pénétration du gode. Toujours bien prise en levrette, je savourais de mieux en mieux le travail de l’engin dans mon bas-ventre.
- Je vais aussi te toucher la rondelle, comme il le fait. Tu comprendras mieux comment il s’occupe de moi. Voila, comme ça, tu sens mon doigt ? C’est mon pouce qui te caresse le cul. Je vais l’entrer, le sien est déjà dans moi. Il me lime un peu ! Il m’écarte le trou. Ah…Ah… !
Elle avait effectivement commencé à me graisser l’anus avec son pouce. Les autres doigts de sa main étaient posés sur l’arrondi de ma fesse, comme la paume. Elle faisait tourner le gras de son doigt sur le trou en poussant de plus en plus. Elle voulait le faire entrer, c’était certain. J’étais bien disposée à lui faciliter la tâche. Je poussais donc sur mon sphincter délibérément. Cette réaction obscène ne pouvait pas lui échapper.
- Tu aimes ça ! Tu t’ouvres toute seule. J’entre, j’entre dans ton cul. Ton mari est déjà dans le mien. Non ! Non, il sort ! Il est sorti ! Attends, attends… Il revient avec quelque chose de plus chaud. C’est… C’est pas possible… Si, si… C’est sa bite ! Il passe sa bite dans ma raie le salaud. Oh… ooooh…
L’ambiance devenait torride dans le petit bungalow. J’avais déjà du mal à me retenir de jouir. Une première alerte avait failli m’emporter quand le doigt de Cécile était entré dans mon anus. Mais je voulais encore profiter de la situation avant d’exploser. Surtout, je voulais jouir avec ma maîtresse, pas avant. Je voulais lui offrir mon plaisir en remerciement de ses troublantes attentions. J’espérais tenir encore assez longtemps pour être lucide quand Cédric lui cracherait son foutre au fond des boyaux. Car j’étais maintenant persuadée qu’il irait jusqu’au bout.
- Il est gros dans mes fesses et il commence à me tringler. Oh, je suis pleine par devant et par derrière ! Mon ventre est trop plein. Tu me baises bien pendant que ton mari m’encule. Quel couple d’obsédés vous faites tous les deux ! Baisez-moi bien ensemble, accordez vos mouvements, faites-moi jouir !
Elle avait presque crié ces dernières paroles. Elle ne cherchait plus à être discrète maintenant. Certainement parce qu’elle en était devenue incapable. Un changement très net s’était produit dans son comportement. Elle ne me prenait plus vraiment mais se contentait de subir les assauts de Cédric dans son cul qui, par réaction, se répercutaient dans ma chatte. Je m’agitais comme une folle en balançant mon cul à la rencontre du duo de sodomites. Cécile était à notre merci et elle avait mis son corps à notre disposition. Par l’intermédiaire du gode planté dans sa vulve, je la baisais avec mes fesses tandis que mon mari l’enculait. Elle nous prenait en elle avec toujours plus de plaisir. Quand Cédric lâcha la sauce dans son fondement, elle ne put pas se retenir de le faire bruyamment savoir tout en jouissant à son tour :
- Oui.. Ouiiiiiiiiii ! Il jute dans mon cul ! Il jouit dans mes fesses. Qu’il est gros, qu’il est fort ! Il me comble bien. C’est trop bon… C’est trop pour moi… Je pars avec lui. Ohhhhhhhhhh, ahhhhhhhh… Hummmmmmmmmmmm !
Inutile de vous dire que cela a suffit à déclencher l’orgasme qui couvait depuis un bon moment en moi. En criant son plaisir elle avait poussé inconsciemment encore un peu plus loin son pouce dans mon oeillet. Je n’étais pas aussi bien remplie qu’elle, mais ce geste, associé au travail du gode dans mon sexe et aux cris mêlés de Cécile et Cédric, m’avait entraînée à leur suite. Je me suis laissée tomber sur la banquette et le corps de ma maîtresse s’est affalé sur le mien. Mon mari a glissé au sol après avoir déculé, une fois sa bite revenue à des proportions plus raisonnables.
Cétait presque fini pour la nuit. Nous étions épuisés tous les trois. Cédric s’est endormi et je n’ai pas eu le courage de le réveiller immédiatement. Je me suis allongée un peu à côté de Cécile et j’ai pu profiter de quelques instants de tendresse bien mérités avec elle. Je l’ai caressée tant que j’ai pu et elle m’a rendu mes attouchements avec amour. Je sentais bien qu’elle était aussi amoureuse que moi et que notre relation ne se basait pas uniquement sur le sexe. J’étais heureuse d’avoir pu profiter de sa présence cette nuit, même si j’avais dû la partager avec un homme. A l’avenir, il nous faudrait trouver une solution qui satisfasse tout le monde si nous voulions nous revoir. J’avais au moins la chance de disposer d’un mari sexuellement tolérant et ouvert.
Pendant ces vacances, j’ai encore réussi à voir Cécile une fois seule et une fois avec Cédric. Nous avons passé une seconde nuit de folie tous les trois, juste avant notre départ. Cette fois-ci, Cédric s’est fait enculer pour la première fois par Cécile tandis qu’elle me léchait la chatte. J’ai aussi pu baiser avec ma chérie à l’aide d’un double-gode que nous nous sommes enfilé dans la chatte. Je suçais mon mari en même temps. Pour finir, il m’a prise par devant et j’ai reçu dans mon cul le fameux gode-ceinture de cécile. Après ça, je n’ai eu aucune peine à faire admettre à mon mari l’idée de faire venir notre partenaire en vacances chez nous bientôt. Si seulement il savait quel plaisir il m’a fait en acceptant. Je mouille rien qu’en pensant à la prochaine visite de Cécile et à toutes les saloperies que nous allons pouvoir expérimenter toutes les deux pendant que Cédric sera au boulot.