Mature et jeunette pour retraité pervers La petite vicieuse m’a serré très fort contre son cul pendant que je me vidais en elle. Elle jouissait aussi et je l’entendais gueuler comme une truie. Ses cris étaient à peine étouffés par la chatte de Sandy qu’elle essayait tant bien que mal de continuer à bouffer. Sous elle, la femme mûre prenait également son pied sans dissimuler son plaisir. Au contraire, malgré l’orgasme qui la traversait, elle parvenait encore à lâcher des propos salaces qui ajoutaient à mon bonheur et à celui de notre partenaire commune :

- Oh la salope, la petite pute, elle jouit par le cul, la chienne ! Quelle cochonne, quelle salope ! Elle me tire sur le clito en criant, oh la petite putain, elle me fait jouir, elle me fait partir, la sale enculée, la petite traînée ! Oh, oh, ah, aaaahhhh, je pars, je pars aussi…oh oui, ouiiiiiii, aaahhhhh…

Je comprenais Sandy. Je venais moi-même de prendre un pied d’enfer dans les fesses de la jeunette dépravée. Je savais déjà que j’aurai beaucoup de mal à me contenter dorénavant de mes ébats classiques avec ma femme. Dire qu’il avait fallu que j’attende soixante ans pour vivre une jouissance aussi intense !

Je ne suis pas sorti tout de suite du cul de Jessy. J’ai apprécié jusqu’à la dernière les délicieuses contractions de son sphincter autour de ma vieille pine. Peu à peu, je me suis mis à débander et mon sexe a quitté tout seul, mais à regret, l’antre chaud où il avait trouvé refuge. Un mince filet de sperme me relia encore quelques secondes à l’anus de la fille, qui avait un peu de mal à se refermer malgré sa redoutable élasticité. Quelques gouttes de mon foutre s’écoulèrent encore du trou et tombèrent sur le visage de Sandy, toujours couchée sous Jessy. Celle-ci a fini par se relever et elle est allée s’allonger par terre, exténuée. Sa maîtresse mûre l’a regardée s’éloigner d’un œil coquin d’où le désir ne semblait pas totalement absent. J’ai compris qu’elle en voulait encore et qu’elle comptait sur moi pour la soutenir quand elle m’a interpellé de sa voix chaude et un peu éraillée d’avoir trop crié :

- Paulo, j’en veux encore, ça ne me suffit pas ! Cette gouinasse m’a bien fourré la chatte, mais j’aimerai aussi sentir une grosse queue dans mon ventre. Je veux que tu me la mettes, peu importe où, dans la moule ou dans le cul, à toi de voir. Mais je la veux, je veux la sentir dans moi. Approche, je vais te faire durcir encore, je vais te faire rebander, viens, vite !

Je ne demandais pas mieux, mais j’avais tout de même un léger doute quant à mes capacités d’endurance. Je venais de me vider les couilles deux fois et ça faisait bien longtemps que je n’avais pas enchaîné trois éjaculations de suite. Je m’avançai quand même vers Sandy pour tenter le coup. Je ne pouvais pas la laisser dans cet état sans au moins essayer de satisfaire son besoin d’être prise.

- Mets-là dans ma bouche, je vais te sucer le gland avec mes lèvres de vieille salope et ma langue de fouine ! Mon mari dit que je suis la reine de la pipe, tu ne seras pas déçu !

Elle a ouvert la gueule pour me prendre. J’étais encore flasque quand elle a commencé à me téter le bout. Elle mâchouillait mon nœud avec ses lèvres, le faisait rouler ente ses babines gourmandes. Je sentais déjà de petits frissons dans mon bas-ventre mais pas le raidissement attendu. Sandy était à genoux devant moi et me suçait pourtant avec agilité. Sa langue s’insinua entre les plis de mon prépuce et alla me toucher le gland. Ses doigts me caressaient les couilles doucement. C’était agréable et je prenais un peu de vigueur, mais ce n’était pas encore suffisant. Alors, elle s’adressa à Tania qui reprenair peu à peu ses esprits dans son coin :

- Allez petite pute, viens me donner un coup de main ! Ou plutôt un coup de langue ! Il a bien mérité que tu l’aide à bander, non, après ce qu’il t’as mis ? Passe derrière lui et suce-lui le cul comme tu as si bien su me le faire tout à l’heure. Tu es douée pour les feuilles de rose, avec ça, je suis sûre qu’il va redevenir aussi dur qu’avant.

Tania est venue sans protester. Elle s’est agenouillée derrière moi. Sandy a tiré sur ma bite pour que je me penche en avant et je me suis laissé faire. Les mains de la jeune fille se sont posées sur mes fesses et les ont écartées lentement. Je sentais déjà son souffle tiède dans ma raie. Bientôt c’est sa langue qui s’est insinuée tout au fond. C’était divin ! Je regrettais juste de ne pas pouvoir être en même temps acteur et spectateur de la scène. J’aurai aimé observer de loin le spectacle de cette toute jeune fille en train de me fouiller le cul avec sa bouche de cochonne tandis qu’une femme mûre me suçait la queue.

- C’est déjà mieux, il faut croire que ça lui fait de l’effet, le vieux salaud commence à durcir. Mouille-lui bien l’anus avec ta petite langue de pucelle ! Masse-lui les bords, c’est là que c’est le meilleur. Pas besoin de rentrer dedans pour le moment, garde ça en réserve !

Effectivement elle avait raison. Ma verge prenait de l’ampleur dans sa bouche et je le devais autant à ses attouchements buccaux qu’à la formidable dextérité de la petite Tania sur mon oeillet plissé. La bougresse savait décidément s’y prendre. En quelques minutes j’avais quasiment recouvré toutes mes facultés.

- Je le veux plus gros encore ! Tu peux entrer maintenant ou alors, fais-lui ça aussi…

Sandy avait passé un doigt sous mes bourses et rejoint la bouche de Tania. Elle le frotta un peu contre sa langue puis le posa sur mon anus et se mit à le masser délicatement. Elle se risqua même à me doigter un peu avant de le retirer pour laisser la place à sa jeune partenaire. Celle-ci, comprenant la manœuvre, commença à me caresser avec son index puis l’enfila franchement dans mon cul. Aussitôt, un afflux de sang vint parfaire mon érection.

- C’est bon, il peut me prendre maintenant. Tu as bien travaillé mais ne t’arrêtes pas en si bon chemin, continue à jouer avec son derrière, il aime ça ce vieux pervers. Il aime qu’une gamine lui doigte le fion.

Elle s’est redressé un instant pour aller s’allonger sur le banc à nouveau. Je me suis mis entre ses jambes et, guidé par sa main, je suis entré dans son vagin dégoulinant de mouille, traînant derrière moi la petite pute qui me faisait le cul et ne semblait pas le moins du monde disposée à me lâcher. Tant mieux ! Pendant tout le temps où j’ai pilonné le ventre de Sandy elle est demeurée collée à moi, tantôt par la bouche, tantôt par la main. Elle a fini par m’enfiler deux doigts dans le cul. A chaque fois que je reculais le bassin pour prendre un nouvel élan vers la chatte de Sandy, ses doigts me rentraient plus profondément dans l’anus. C’était un peu comme si j’avais été embroché. Inutile de préciser que ça me rendait fou. La femme mûre que je pénétrais le constatait bien :

- Oh, qu’est ce qu’il est gros, qu’est ce qu’il est raide ! Oh, le vieux pédé, ça le fait bander ce que tu lui fais petite putain ! Continue, continue encore, fourre-le, fourre-le bien… Et touche-toi aussi, fais-toi jouir salope, branle-toi, branle-toi…

Tania n’avait pas attendu qu’elle le lui dise. J’entendais dans mon dos le bruit que faisaient ses doigts dans sa petite chatte détrempée. Un rapide coup d’œil en arrière me confirma qu’elle se masturbait comme une furie en manque de sexe. Je ressentis aussitôt un surcroît d’excitation qui me poussa à accentuer l’intensité de mes coups de lime dans le con de Sandy. La pauvre n’en pouvait plus. Elle se pinçait les seins en tirant la langue. Sa tête ballottait de droite à gauche sans arrêt. Elle a joui quand j’ai craché ma sauce dans son ventre. Pour finir et pour la faire crier encore plus, j’ai mis ma main sur son gros clito pointé et je l’ai frotté à toute vitesse en jutant dans son vagin. Derrière moi, Tania gueulait. Elle s’est effondrée à même le sol en gardant encore ses doigts dans mon cul. Mes genoux m’ont lâché et je suis tombé à ses côtés en sortant de Sandy. J’ai juste gardé ma main sur sa chatte jusqu’à ce qu’elle ait complètement fini de jouir.

Nous avons encore attendu un peu avant de nous séparer. Sandy a donné rendez-vous à Tania pour le lendemain. La jeune vicieuse va intégrer notre équipe de bénévole au service des nécessiteux, avec deux tuteurs de choc pour sa formation. Elle va constituer une recrue de choix. De mon côté, j’ai déjà averti mon épouse qu’il faudrait que je m’absente régulièrement un soir par semaine.

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