
Sœur Madeleine s’enquit de leur état en tournant la tête vers elles. Elle remarqua tout comme Matthias le jus qui avait coulé sur leurs jambes. Les pauvres n’en pouvaient plus d’observer leurs deux camarades soumises en train de sucer les deux hommes tout en se faisant piner à grands coups de gode vigoureux par la gouvernante et leur prof de sport.
Immobiles, elles sentaient cependant leurs jeunes chattes qui s’échauffaient et le jus qui ne demandait qu’à s’écouler pour lubrifier leurs trous gourmands. La mère supérieure sourit à cette constatation. Tout se passait à merveille et son plan démoniaque était jusque là couvert de succès. Elle avait réussi à amener exactement là où elle le voulait les six jeunes étudiantes qui s’étaient honteusement illustrées dans l’après-midi. Avec le secours des autres adultes présents, elle allait pouvoir passer à l’étape suivante et recevoir enfin tout le plaisir auquel elle estimait avoir droit. D’une voix forte, elle interpella les quatre pensionnaires qui suaient de la vulve dans leur coin :
- Vous quatre, touchez-vous, vous en mourez d’envie ! Pour le moment, contentez-vous de vous branler, ne touchez pas vos camarades. Je veux voir comme vous vous caressez la nuit, quand vous êtes seules dans vos petits lits. Installez-vous par terre, écartez les cuisses et masturbez-vous. J’ai encore des photos à prendre pour ma collection personnelle. Et puis, attendez, vous la quatrième à partir de la droite, allez plutôt donner de l’aide à madame Germaine, sœur Juliette est trop occupée à me lécher la cramouille. Elle vous dira ce dont elle a besoin.
Les filles se regardèrent un moment en silence puis la plus dévergondée d’entre elles se laissa tomber au sol et commença à se frictionner la vulve. Elle en avait vraiment trop envie pour ne serait-ce qu’imaginer désobéir à la religieuse. Les autres, encouragées par son geste, l’imitèrent rapidement et se mirent à se branler. Leurs doigts sont vite devenus incontrôlables, massant leurs sexes dégoulinants, entrant dans leurs chattes avides. La fille qui avait été plus précisément désignée par sœur Madeleine se dirigea lentement vers la gouvernante. Celle-ci se retourna vers elle et lui demanda de prendre un seau sous la table. A regret, elle sortit du vagin de la blonde le gode ceinture qu’elle portait à la taille. Elle intima l’ordre à la fille qui tenait le seau de l’approcher du cul de sa victime et de retirer elle-même le plug anal qui empêchait le lavement de s’écouler hors de ses entrailles. L’étudiante obtempéra à contrecœur, tirant du bout des doigts sur l’engin. En sortant de l’anus, celui-ci libéra un flot trouble qui vint atterrir dans le seau. Le ventre de la jeune femme ainsi libérée se dégonfla immédiatement tel un ballon de baudruche crevé par les mains brutales d’un enfant. Madame Giroux, la prof de sport, invita à son tour la fille au seau à procéder de la même manière avec sa propre soumise, ce qu’elle fit sans rechigner. Les deux meneuses du groupe étaient dorénavant propres et vides. Sœur Madeleine donna le signal de la suite des opérations alors que la pensionnaire qui avait débouché les deux culs allaient se joindre à ses camarades pour se toucher l’entrecuisse :
- Bien, très bien, voilà qui est mieux ! Le cul dégueulasse de ces deux petites mijaurées n’est plus qu’un mauvais souvenir. Il est maintenant temps pour vous Matthias et pour vous, monsieur Maurice, d’aller y faire un tour. Vous allez montrer à ces demoiselles ce que c’est que de se prendre une bonne queue dans le derrière. Je voudrais qu’elles s’en souviennent toute leur vie. N’hésitez pas à les fourrer bien profondément, j’insiste ! Et pendant ce temps-là, elle n’auront qu’à lécher la fente de madame Germaine et de leur professeur d ‘éducation physique.
Elle se tourna à nouveau vers le groupe de quatre filles qui se branlaient par terre :
- Quant à vous, les petites gouines, vous n’avez qu’à baiser ensemble si ça vous chante. Après tout, cela constituera à n’en pas douter un spectacle fort agréable et stimulant pour nous tous. Récupérez les deux godes et enfilez-vous à tour de rôle !
Deux filles, plus rapides que les autres, se sont jetées sur les engins laissés à l’abandon par la gouvernante et la prof. Les deux femmes étaient déjà en position devant les bouches des chefs de bande qui avaient compris qu’elles avaient tout à gagner à se montrer coopératives et léchaient assidûment leurs vieilles vulves de lesbiennes. Matthias, tout comme Maurice, avait plongé sa queue dans le trou accueillant et parfaitement propre qui s’offrait à lui. Bien dilaté par le plug anal, l’orifice soyeux engloutit comme un rien sa verge toujours raide. Il se cala bien à fond, comme l’avait préconisé sœur Madeleine. Aussitôt en place, il se mit à aller et venir dans la gaine relativement serrée qui lui chauffait la bite. Il était surpris de la facilité avec laquelle il pénétrait son premier trou de balle. A côté de lui, le jardinier bourrait brutalement le fondement de sa partenaire. Il tenta de caler son rythme sur celui du vieux bonhomme et, satisfait du plaisir obtenu, maintint la cadence un bon bout de temps.
Sœur Madeleine ne savait plus où donner de la tête. Elle peinait à garder son calme tant le traitement infligé à son sexe par sa condisciple, toujours active entre ses jambes, lui faisait du bien. Pourtant, elle ne voulait rien perdre de ce qui se passait dans la pièce. Elle était friande de ce genre de scènes, surtout quand les actrices principales en étaient de jeunes étudiantes de première année.
Dans le fond, les quatre jeunettes gémissaient en cœur. Les deux plus délurées pinaient avec constance les connasses dilatées de leurs compagnes. Elles jouissaient du va-et-vient brutal qu’elles leurs infligeaient et manifestaient bruyamment le bonheur que leur procurait l’autre bout du gode, planté dans leurs chattes bouillantes. Il était piquant de constater comment, dès lors qu’un groupe se formait, aussi restreint fut-il, celui-ci se divisait invariablement en dominants et dominés. Les petites cochonnes qui se faisaient mettre appartenaient sans conteste à cette seconde catégorie. Leurs maîtresses, soumises aux deux meneuses dans l’après-midi, avaient rapidement repris le dessus dès lors qu’elles en avaient été débarrassées.
Bientôt, un premier orgasme se déclencha dans la salle. Contre toute attente, c’est madame Germaine qui succomba la première. On aurait pu penser que la gouvernante, rompue aux pratiques sexuelles diverses et, surtout, lesbienne aguerrie, se montrerait plus résistance que ces camarades de jeux. C’était sans compte sur l’agilité avec laquelle la blonde lui suçait la foune, tirant avec les lèvres sur son gros clito de femme mûre. D’ailleurs, cette dernière la suivit de près dans sa jouissance et entraîna à sa suite celle de Matthias qui n’en pouvait plus de se retenir. Il cracha en longues giclées son jus dans les boyaux de la fille. Le cul blanc se trémoussait sur sa bite en recevant sa ration de sperme.
A partir de là, un torrent de plaisir se déversa dans la pièce. L’une après l’autre, toutes les femmes, maîtresses ou soumises, pensionnaires ou membres du personnel, se mirent à jouir de conserve. Partout, ce n’était que plaintes et râles de femmes en rut. Sœur Madeleine, en baiseuse expérimentée, réussit à se retenir jusqu’au bout et fut la toute dernière à se pâmer. Juste après elle, Maurice finit enfin par se lâcher dans le cul étroit de sa victime brune. Le vieux jardinier était d’un naturel endurant, encore conforté par sa grande expérience et une parfaite maîtrise de ses couilles, acquises au cours de ses longues années de présence dans l’établissement empreintes de complicité active avec les directrices successives.
Quand la passion fut enfin retombée, sœur Madeleine congédia sans autre forme de procès les six pensionnaires fautives. Elle leur confirma cependant que les photos prises au cours de la soirée seraient archivées dans leurs dossiers personnels afin de servir le cas échéant. Puis elle remercia les professeurs, la gouvernante et le jardinier pour leur participation avant de les laisser retourner à leurs appartements. Elle avait hâte de se retrouver seule avec sœur Juliette pour lui renvoyer l’ascenseur et profiter encore de ses talents multiples.
Matthias était perdu dans ses pensées. Il réfléchissait en silence. Ses élèves étaient penchées sur leurs pupitres, s’échinant sur une composition latine. Il revoyait en songe les évènements qui s’étaient précipités au cours des premières semaines de sa présence à l’institution Marie-Dominique. De temps en temps, son regard curieux se portait sur l’entrejambe des jeunes filles qui lui faisaient face. Il se rendait bien compte que, déjà, le spectacle d’une cuisse apparente ou d’une chatte dénudée ne suffisait plus à l’exciter. Dorénavant, il allait lui en falloir plus, beaucoup plus. Il avait déjà repéré dans les classes dont il s’occupait des proies faciles pour aller plus loin. Dans son cerveau d’obsédé, il échafaudait des plans salaces pour contraindre les jeunes pensionnaires de l’établissement à se donner à lui sans réserve. Ses collègues jouaient un rôle non négligeable dans les scénarios qu’il inventait et il savait que ceux-ci se feraient un plaisir de lui donner un coup de main si nécessaire. Quand la cloche sonna et que les élèves s’égayèrent hors de la salle, il retint une petite rouquine, une jeune minette aux cuisses rondes mais fermes, qui lui avait répondu sèchement quand il l’avait interrogée, une heure plutôt. Décidément, il avait bien fait de solliciter cet emploi !